Nature du sacrement des malades (suite)

Publié le 13 avril 2009 par Le Tourneau

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  • 2. La nature du sacrement de l’onction des malades (suite)

    « Par sa passion et sa mort sur la Croix, le Christ a donné un sens nouveau à la souffrance : elle peut désormais nous configurer à Lui et nous unir à sa passion rédemptrice » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1505). « Le Christ invite ses disciples à Le suivre en prenant à leur tour leur Croix

  • (cf. Matthieu 10, 38). En Le suivant, ils acquièrent un nouveau regard sur la maladie et sur les malades » (Ibid., n° 1506). « Le Christ non seulement se laisse toucher par les malades, mais Il fait siennes leurs misères : « Il a pris nos infirmités et s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8, 17 ; cf. Isaïe 53, 4) […]. Sur la Croix, le Christ a pris sur Lui tout le poids du mal (cf. Isaïe 53, 4-6) et a enlevé le « péché du monde » (Jean 1, 29), dont la maladie n’est qu’une conséquence » (Ibid., n° 1505). En même temps que le Seigneur nous a enseigné le sens positif de la douleur pour réaliser la Rédemption, il a voulu guérir une multitude de malades, en manifestant son pouvoir sur la douleur et la maladie, et surtout son pouvoir de pardonner les péchés (cf. Matthieu 9, 2-7) : « La compassion du Christ pour les malades et ses nombreuses guérisons d’infirmes de toute sorte sont un signe éclatant de ce que « Dieu a visité son peuple » (Luc 7, 16) et que le royaume de Dieu est tout proche. Jésus n’a pas seulement pouvoir de guérir, mais aussi de pardonner les péchés (cf. Marc 2, 5-12) : Il est venu guérir l’homme tout entier, âme et corps ; Il est le médecin dont les malades ont besoin (cf. Marc 2, 17). Sa compassion envers tous ceux qui souffrent va si loin qu’il s’identifie avec eux : « J’ai été malade et vous m’avez visité » (Matthieu 25, 36). Son amour de prédilection pour les infirmes n’a cessé, tout au long des siècles, d’éveiller l’attention toute particulière des chrétiens envers tous ceux qui souffrent dans leur corps ou dans leur âme. Elle est à l’origine des efforts inlassables pour les soulager » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1503). Après la Résurrection, il envoie les apôtres : « Par mon nom […] ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » (Marc 16, 17-18). « Ils s’en allèrent prêcher que l’on se repentît ; et ils chassaient beaucoup de démons et faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades et les guérissaient » (Marc 6, 12-13).

    (à suivre…)

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