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La recherche scientifique réaffirme la conception traditionnelle de la famille

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NEW YORK 16 Juin (C-FAM). De nouveaux travaux de recherche réaffirment que le genre a pour origine la différence biologique entre homme et femme, ce qui confirme la conception traditionnelle du genre acceptée par la communauté internationale. (par Lauren Funk)

Les représentants des Etats à l’ONU ont reçu des exemplaires de ces recherches, à un moment où les débats sur « l’identité de genre » font rage : les Etats membres se sont engagés cette semaine à voter sur cette question contentieuse au Conseil des Droits de l’Homme, et ils se préparent au conflit sur la question de l’orientation sexuelle et l’identité de genre cet automne, à l’Assemblée Générale de l’ONU.

« La psychopathologie des opérations chirurgicales de changement de sexe », un article de Richard Fitzgibbons, Phillip Sutton et Dale O’Leary qui a été l’objet d’un réexamen par des experts, remet en question les implications médicales et éthiques des interventions opératoires de changement de sexe (SRS). Les auteurs se basent sur une perspective médicale et biologique selon laquelle le genre humain est un composé génétique, et expliquent que « l’identité sexuelle est inscrite sur chaque cellule du corps et peut être déterminée par test ADN. Cela ne peut pas être changé. »

Les auteurs affirment que le sexe biologique ne peut pas changer, et désavouent le concept d’« identité de genre », et l’idée selon laquelle le genre est un construit social ou une perception personnelle séparé du sexe biologique. Citant les travaux du psychanalyste Charles Socarides, ils expliquent qu’« il n’existe aucune preuve que la confusion quant à l’identité de genre – une identité de genre qui serait contraire à la structure anatomique – soit congénitale ».

L’article reconnaît l’existence d’anomalies génétiques qui peuvent causer des discordances entre le sexe génétique, la réceptivité hormonale et les organes sexuels. Cependant, les hommes et femmes qui demandent la SRS ne présentent presque jamais d’anomalie génétique, ont des organes sexuels intacts et présentent des taux d’hormones reproductives propres à leur sexe, affirme l’article. Dans ces cas, selon les auteurs, « lorsqu’un adulte, normal en apparence et dont le fonctionnement corporel est normal, pense que quelque chose de laid ou défectueux dans son apparence nécessite un changement, il est clair qu’il existe un problème psychologique significatif. »

Les auteurs soutiennent que les individus qui prétendent avoir une « identité de genre » contraire à leur structure anatomique et biologique, ne peuvent pas résoudre leurs problèmes en ayant recours à la SRS. Les individus qui ont des difficultés à s’identifier à leur sexe biologique souffrent souvent de problème psychologiques plus graves, dont la dépression, d’anxiété sévère, de masochisme, de haine de soi, de narcissisme, et des conséquences d’une enfance troublée par des abus sexuels et des situations familiales troublées. Ces individus ont fait l’expérience de difficultés d’ordre social et sexuelles qui sont les conséquences de ces troubles et de ces expériences négatives, et non du fait qu’ils seraient nés avec le « mauvais corps ». L’opération chirurgicales de changement de sexe, parce qu’elles proposent une solution chirurgicale à des problèmes de nature psychologique, est un choix catégoriquement inopportun – et donc médicalement et éthiquement peu judicieux, affirment les chercheurs, et les individus qui se soumettent à ces SRS ne sont pas débarrassés « en somme des mêmes problèmes relationnels, de travail, ou des émotions qu’ils avaient avant leur opération ».

L’étude discrédite la théorie de « l’identité de genre » en tant que construit social, et renforce le consensus international sur la définition « traditionnelle » du genre, « homme » et « femme » dans la société.

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