Sauvés dans l’espérance, la seconde encyclique de Benoit XVI
C’est le jour de la fête de saint André, avant-veille du premier jour de l’Avent, que Benoît XVI a choisi pour signer sa seconde encyclique. On en découvre donc à peine le texte. La science, la raison et le progrès ne répondent pas aux attentes de l’homme, explique le pape : « Un monde qui doit se créer de lui-même sa justice est un monde sans espérance. » Aussi, « une autocritique de l’ère moderne dans un dialogue avec le christianisme et avec sa conception de l’espérance est nécessaire. »
Mais les chrétiens d’aujourd’hui doivent se prêter aussi à leur propre autocritique, quand ils sont largement concentrés sur l’individu au point de perdre la dimension communautaire du salut. Le christianisme moderne doit « de nouveau apprendre à se comprendre lui-même à partir de ses propres racines ».
Le pape théologien revient sur un thème qui lui est cher, l’unité de la foi et de la raison, et même leur interdépendance. Le vaticanologue Sandro Magister explique : « Sous les yeux du lecteur défile toute l’histoire du monde, de ses origines à son achèvement. Les pages finales sur le Christ juge, sur l’enfer, sur le purgatoire, sur le paradis sont fulgurantes à cause des sujets eux-mêmes – ils ont presque disparu de la prédication dans les églises – et plus encore par la manière dont ils sont traités. »
Consultez l’original de cet article en ligne sur le fil de d’info de "Liberté Politique"
L’intégral du nouvel encyclique en ligne sur le site de Zenit.
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