Une telle attitude ne traduirait pas un désir véritable de sainteté. Car une vertu essentielle à l’accompagnement spirituel est la docilité. L’accompagnement est fondé sur la confiance réciproque. Suivre les conseils, même s’ils paraissent aller à (...)
En savoir plus »Dans les premiers temps de l’Église, la direction spirituelle est donnée par l’évêque de façon collective à des groupes de fidèles qui aspirent plus intensément que d’autres à la perfection. Elle devient individuelle avec les Pères du désert, dans la (...)
En savoir plus »27. D’autres voies de réconciliation Nous avons vu (textes n° 25 et 26 de la présentation générale des sacrements) que l’Église se présente elle-même comme un « grand sacrement de réconciliation », et qu’elle l’est en tant que communauté réconciliée, que (...)
En savoir plus »comme le Royaume-Uni, quand, pour lutter contre le terrorisme, il a été envisagé de mettre des micros dans les confessionnaux ! « Ce secret, qui n’admet pas d’exception, s’appelle « sceau sacramentel », car ce que le pénitent a manifesté au prêtre reste (...)
En savoir plus »L’indulgence est partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché. Les indulgences peuvent être appliquées aux vivants ou aux défunts » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1471). Pour (...)
En savoir plus »(Ibid., canon1251). L’abstinence oblige à partir de 14 ans. Le jeûne oblige tous ceux qui ont l’âge de la majorité canonique (18 ans) et jusqu’à 59 ans accomplis. Le jeûne établi par la loi ecclésiastique consiste à prendre un seul repas dans la journée, (...)
En savoir plus »« Quel est le sens de cette satisfaction dont on s’acquitte, ou de cette pénitence que l’on accomplit ? Ce n’est assurément pas le prix que l’on paye pour le péché absous et pour le pardon acquis : aucun prix humain n’est équivalent à ce qui est obtenu, (...)
En savoir plus »qu’elle a perdu non seulement la grâce sanctifiante, mais aussi toutes les autres grâces ainsi que les vertus surnaturelles et les « mérites » acquis pour les bonnes œuvres accomplies en état de grâce (sur la notion de mérite, voir la note du ). (...)
En savoir plus »Celui qui avait commis un péché mortel récupère donc, par la confession, l’amitié avec Dieu — l’état de grâce — ; les portes du ciel s’ouvrent à lui, et la peine éternelle lui est pardonnée intégralement, mais la peine temporelle n’est pas toujours (...)
En savoir plus »20. Les caractéristiques d’une bonne confession (suite) Voici, en guise de résumé, ce que Bourdaloue disait en chaire, devant Louis XIV et la Cour : « Si, jusque dans ce sacré tribunal, je me flatte moi-même, si je suis d’intelligence avec ma passion, (...)
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