• 9 mai 2008 :: "La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie" (Jn, 20, 21)
:: 31/08/2008 :: Joseph Grifone

A l’occasion de l’année consacrée par Benoît XVI à l’apôtre des Gentils, J. Grifone nous propose cette biographique de St Paul.

:: 31/08/2008 :: Jean-Baptiste Balleyguier

Chers amis,
« Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous » (Ac 1, 8). Nous avons vu cette promesse réalisée ! Comme nous venons de l’entendre dans la première Lecture, le jour de la Pentecôte, le Seigneur ressuscité, assis à la droite du Père, a envoyé l’Esprit sur les disciples réunis au Cénacle. Par la force de cet Esprit, Pierre et les Apôtres sont partis pour prêcher l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. À tout âge et en toute langue, l’Église continue de proclamer (...)

:: 31/08/2008 :: Jean-Baptiste Balleyguier

Psaume 74 ( Vulg. LXXIII ) Cantique d’Asaph.

Pourquoi, ô Dieu, nous as-tu rejetés pour toujours ?
Pourquoi ta colère est-elle allumée contre le troupeau de ton pâturage ?
Souviens-toi de ton peuple que tu as acquis aux jours anciens,
que tu as racheté pour être la tribu de ton héritage !
Souviens-toi de ta montagne de Sion où tu faisais ta résidence ;
porte tes pas vers ces ruines irréparables ;
l’ennemi a tout ravagé dans le sanctuaire.

Tes adversaires ont rugi au milieu de tes saints parvis ;
ils ont établi pour emblèmes leurs emblèmes.
On les a vus, pareils au bûcheron,
qui lève la cognée dans une épaisse forêt.

Et maintenant, toutes les sculptures ensemble ;
ils les ont brisées à coups de hache et de marteau.
Ils ont livré au feu ton sanctuaire ;
ils ont abattu et profané la demeure de ton nom.
Ils disaient dans leur coeur :
" Détruisons-les tous ensemble ! "

Ils ont brûlé dans le pays tous les lieux saints.
Nous ne voyons plus nos signes ;
il n’y a plus de prophète,
et personne parmi nous qui sache jusques à quand...

Jusques à quand, ô Dieu, l’oppresseur insultera-t-il,
l’ennemi blasphémera-t-il sans cesse ton nom ?
Pourquoi retires-tu ta main et ta droite ?
Tire-la de ton sein et détruis-les !

Pourtant Dieu est mon roi dès les temps anciens,
lui qui a opéré tant de délivrances sur la terre.
C’est toi qui as divisé la mer par ta puissance,
toi qui as brisé la tête des monstres dans les eaux.

C’est toi qui as écrasé les têtes de Léviathan,
et l’as donné en pâture au peuple du désert.
C’est toi qui as fait jaillir la source et le torrent,
toi qui as mis à sec les fleuves qui ne tarissent pas.

A toi est le jour, à toi est la nuit ;
c’est toi qui as créé la lune et le soleil.
C’est toi qui as fixé toutes les limites de la terre ;
l’été et l’hiver, c’est toi qui les as établis.

Souviens-toi : l’ennemi insulte Yahweh,
un peuple insensé blasphème ton nom !
Ne livre pas aux bêtes l’âme de ta tourterelle,
n’oublie pas pour toujours la vie de tes pauvres.

Prends garde à ton alliance !
car tous les coins du pays sont pleins de repaires de violence.
Que l’opprimé ne s’en retourne pas confus,
que le malheureux et le pauvre puissent bénir ton nom !

Lève-toi, ô Dieu, prends en main ta cause ;
souviens-toi des outrages que t’adresse chaque jour l’insensé.
N’oublie pas les clameurs de tes adversaires,
l’insolence toujours croissante de ceux qui te haïssent.

:: 30/08/2008 :: Jean-Baptiste Balleyguier

Le Te Deum est une hymne chrétienne, titre abrégé de l’expression latine Te Deum laudamus (Dieu, nous te louons).

Plusieurs auteurs se partagent l’attribution de cette hymne dont l’origine exacte reste inconnue :

* selon Dom Morin, c’est Nicétas de Remesiana qui l’aurait composée ; * une vieille tradition indique qu’elle fut spontanément composée et chantée par trois saints la nuit du baptême de saint Augustin cette légende de la fin du VIIIe siècle est aujourd’hui rejetée ; * le Te Deum aurait depuis longtemps tenu une place importante dans l’histoire de la ville de Milan et certains pensent qu’il fut inspiré des écrits de saint Cyprien de Carthage ; * dans le bréviaire romain, ce chant est parfois appelé hymne ambrosienne par référence à saint Ambroise de Milan.

L’hymne Te Deum est utilisée aux matines dans les rites occidentaux, chantée tous les jours de l’année dans le rite anglican, tandis que dans le rite latin elle n’est utilisée que les dimanches et certains jours de fête.

En plus de son usage dans l’office divin, le Te Deum est utilisé comme hymne d’action de grâce liturgique dans toutes les circonstances particulières, au choix et jugement de l’ordinaire du lieux. Traditionnellement, on chante le Te Deum à la fin de l’année civile, en remerciement d’une faveur particulière comme l’élection d’un pape, la consécration d’un évêque, la profession d’un religieux, la publication d’un traité de paix, un couronnement, la libération d’une occupation militaire, une victoire militaire. Selon certaines coutumes locales, il était chanté à la fin de chaque baptême.

Le Te Deum peut être chanté de différentes manières. Dans la liturgie des heures, il est psalmodié par deux choeurs qui alternent les versets, comme dans la psalmodie, sur une mélodie grégorienne. Il peut aussi être chanté en polyphonie savante à plusieurs voix, parfois accompagnée d’un orchestre et entrecoupée d’intermèdes instrumentaux.

Beaucoup de compositeurs comme Lully, Purcell, Graun, Mozart, Berlioz, Liszt, Bruckner, ou encore Jeanne Barbey ont mis en musique cette prière. Francesco Antonio Urio (1650-1719) a composé une version dont Haendel a repris les thèmes pour son Te Deum de Dettinger, son Saül ou son Israël en Égypte. Mais c’est le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier qui reste la version la plus connue avec son prélude servant de générique à certaines émissions de l’Union européenne de radio-télévision, indicatif de l’Eurovision.

Wikipedia

:: 16/08/2008 :: Le Tourneau

10. Le baptême des adultes (suite)
Pour que la grâce baptismale puisse se développer l’aide des parents est importante pour les enfants. C’est aussi le rôle du parrain et de la marraine, qui doivent être de solides croyants, capables d’aider le nouveau baptisé dans sa vie chrétienne. En effet, ils sont appelés à « faire en sorte que le baptisé mène plus tard une vie chrétienne en accord avec son baptême et accomplisse fidèlement les obligations qui lui sont inhérentes » (Code de droit canonique, canon (...)

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